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Une épicerie municipale vient d’ouvrir à Regnié-Durette.

24 juin

Il y a quelques années un sondage avait été organisé par la municipalité afin de connaître les desiderata des habitants en matière de commerces de proximité. Par delà les limites de ce sondage, auquel tous les foyers étaient loin d’avoir tous répondu, l’épicerie était arrivée bien en tête des préférences exprimées. Certains conseillers municipaux avaient néanmoins contesté les résultats du sondage au prétexte que cette préférence pour l’épicerie venait du fait que ce seraient surtout les femmes qui auraient répondu aux questions. Le sondage ayant pourtant été anonyme, ces mêmes conseillers en conclurent que si les hommes avaient répondu le café aurait évidemment été de loin en tête des réponses ! A voir !

C’est le passé. Toujours est-il que derrière le nouveau débit de boisson municipal dont la devanture donne sur la place de l’église se cache malgré tout une épicerie, également municipale, dont la gérante, madame Duvernay, a passé une convention avec la chaine «Proxi» du groupe «Carrefour».

Les services sont ceux des «Proxi» qui existent dans d’autres communes voisines comme Quincié et Cercié. (produits régionaux, sandwichs, charcuterie et fromages à la coupe, fruits et légumes de saison, cartes téléphoniques)

Voici les horaires du nouveau commerce :

Du mardi au samedi : 7h30/12h30 et 14h3O/19h30

Le dimanche : 7h30-12h30

Fermeture le lundi

Lors de l’inauguration officielle, le 5 juillet, il sera offert un pot dans les locaux de cette epicerie municipale.

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11 réponses à “Une épicerie municipale vient d’ouvrir à Regnié-Durette.

  1. Philippe NICOLAS

    24 juin 2013 at 20:56

    Si une personne est autorisée à parler du commerce à Régnié-Durette, c’est bien Mi-Jo.
    Elle vient de le faire avec grandeur. Elle avait toutes les raisons du monde pour ne pas aborder le sujet, pour rester silencieuse, ou neutre. Mais elle a choisi la seule attitude digne et responsable, celle d’encourager les Régnatons à faire vivre ce commerce qui vient de voir le jour. Chapeau Mi-Jo.

    Ci-dessous son message qui a été publié à la rubrique « Fête de la Musique »

    1. Mijo Audard
    22 juin 2013 at 14:57
    je pensais que l’ouverture du nouveau commerce à Régnié-Durette valait plus la une du progrès que le passage du Dauphiné un jour de semaine ou la vraie fausse démission de Mme le maire, mais c’est la presse!!!!! Voila, le multiservice est ouvert et je souhaite bon courage à Mme Duvernay, que les durégnatons et durégnatonnes le fasse vivre et que ce projet qui coute cher aux contribuables (les subventions sont l’argent des citoyens) dure longtemps. je suis heureuse de ne plus être la dernière épicière de Régnié-Durette
    Mijo AUDARD

     
    • Philippe NICAUD

      25 juin 2013 at 10:30

      Oui, la position prise par Mi-Jo est Noble. Celle-ci aurait pu se tenir à distance en raison du peu d’entrain avec lequel le Village a soutenu hier son propre commerce. Philippe NICOLAS a raison de saluer sa générosité.
      Mais ne rêvons pas : Ce seront les réalités économiques qui trancheront du sort du Multiservice.

      Dire à nos Concitoyens : « Allez vous approvisionner au Multiservice car il a coûté Cher à la collectivité » ne jouera pas si des conditions de prix compétitifs et de qualité des produits ne sont pas réunies.
      N’oublions pas que nous sommes en période de crise et que le pouvoir d’achat de beaucoup d’entre nous n’est pas au beau fixe. Il faut laisser le Consommateur libre de son choix.
      Je suis d’accord avec Mi-Jo : Madame Duvernay est très courageuse pour s’être embarquée dans cette affaire. Cela s’appelle une prise de risque commercial, cela n’engage qu’elle. Cette prise de risque ne crée aucune obligation pour le Consommateur qui n’a aucune raison de jouer les « Sponsors » ou de se sentir débiteur de quoi que ce soit vis-à-vis de la gérante du multiservice…et encore moins vis-à-vis de la mairie.
      Le multiservice ne réussira que si le Consommateur y trouve réellement son avantage. S’il devait échouer ce sera pour des causes essentielles comme des prix trop élevés, la faiblesse de la consommation locale, la concurrence des commerces voisins etc… C’est la loi des Affaires tout simplement.
      En cas d’échec, la collectivité devra trouver rapidement un débouché plus conforme avec l’intérêt général, à un investissement public couteux qui se sera alors avéré malheureux.
      Il ne faudra surtout pas faire de la réanimation Financière artificielle, le bas de laine communal déjà rapiécé plus que de raison, ressemblerait alors à une peau de chagrin déshydratée.

      Ph. NICAUD

       
  2. le blog des deux clochers

    25 juin 2013 at 20:51

    Un lecteur nous a signalé que l’information que nous avions donné comme quoi l’inauguration du multiservice municipal aurait lieu le 5 juillet serait, peut-être, erronée. En effet, dans un encadré placé au bas de l’article du «Progrès» du samedi 22 juin relatant l’ouverture de ce multiservice qui a eu lieu vendredi 21 juin, Paul Cinquin se déclare fier d’avoir pu «inaugurer», c’est le verbe qu’il emploie, ce qui pour lui, constitue le centre de la vie de tout village digne de ce nom, à savoir une épicerie et un bistrot.
    Du coup nous nous interrogeons : l’inauguration a-t-elle déjà eu lieu le 21 juin et a-t-elle été faite par Paul Cinquin sans que nous en ayons rien su ou bien, selon l’adage latin «bis repetita placent», (approximativement: «deux bises c’est plus plaisant qu’une seule» ou encore «c’est maintenant ma tournée») deux inaugurations ont-elles été prévues par les autorités locales ? Il y aurait déjà eu ainsi l’inauguration officieuse arrosée par Paul Cinquin et ses copains le 21 juin et il y aura le 5 juillet celle, officielle, célébrée par Françoise Coquillion et quelques huiles de passage. Pourquoi pas, tant qu’on y est, une troisième tournée le 14 juillet, avec la Marseillaise en prime !
    En tout cas, le lapsus de Paul Cinquin est intéressant. Il régalera les observateurs curieux des subtilités cachées de la vie publique duregnatonne qui cherchent à savoir où est le vrai pouvoir dans notre commune.

    Le blog des deux clochers

     
  3. Michel Audard

    26 juin 2013 at 19:11

    Encore une polémique inutile, Alain…

    Pour répondre à Philippe, il est évident que le paquet de pâtes coûtera toujours plus cher dans un commerce local que dans une grande surface. A partir de là, l’acte citoyen et solidaire de la vie locale consiste à faire un effort pour faire travailler le commerce de proximité ou l’artisan du coin parce que l’on préfère habiter dans un village animé et dynamique plutôt que dans une cité dortoir. La stricte analyse économique ne peut évidemment pas intégrer et comprendre ce type d’argument.

    Si l’on n’est pas sensible à cette idée, et bien on peut continuer à aller en grande surface, mais alors, il ne faudra surtout pas se plaindre si le village continue sa désertification commerciale. De plus, ajoutons que l’ambition d’un commerce de proximité n’est pas de se substituer au supermarché mais de permettre une solution d’appoint pour les produits courants qui ne constituent pas l’essentiel des achats. L’effort financier de solidarité n’est donc pas si important que ça.

    Quant à la crise, elle a beau dos ! Quand il s’agit de posséder le dernier gadget électronique « i phone, i pad ou i que sais je encore », il ne me semble pas que la crise constitue un frein insurmontable à sa possession.
    Ne serait ce pas plutôt l’évolution des habitudes de consommation, qui fait que l’on préfère peut être dépenser son argent dans des jouets électroniques plutôt que dans son alimentation ?

    Michel Audard

     
    • le blog des deux clochers

      27 juin 2013 at 13:37

      Michel fait sans doute allusion au billet consacré à l’nauguration officieuse et officielle du multiservice. Polémique ? certainement pas. Amusé, sans plus, et rédigé seulement pour constater un fait révélateur en se limitant à en faire sourire. Inutile ? C’est aux lecteurs de le dire. Ce que je sais c’est qu’articles et commentaires sont très suivis en ce moment : 783 clics hier soir ! Je ne comprends vraiment pas ce qualificatif de «polémique» qui vient du grec «polemos» et qui signifie guerre appliqué à un simple petit billet d’humeur et d’humour. Faut-il imaginer un blog où l’on s’exprimerait à huis clos à chaque fois que la moindre plaisanterie susceptible d’entrainer un sourire parmi le public y serait mise en ligne ? Faut-il une mention, comme celle réservant une émission aux moins de 10 ans, du genre «si vous êtes pour X ou pour Y ou encore pour Z, cet article n’est pas pour vous, il est polémique et il va vous agacer »? Bonjour l’ennui ! Cela dit, si beaucoup de lecteurs nous font savoir qu’ils tiennent à ce que toute remarque supposée ironique soit désormais proscrite, le blog essaiera d’être le plus plat et le plus terne possible.

      le blog des deux clochers (Alain de Romefort)

       
    • Philippe NICAUD

      27 juin 2013 at 15:23

      Décidément tout le monde nous demande des efforts : l’Europe, le Gouvernement et maintenant notre ami Michel !
      Admettons que si les Consommateurs en font l’effort, en payant plus cher, un petit commerce pourrait survivre. Mais comment les convaincre? Michel parle de solidarité, c’est très beau mais cela ne fera pas l’unanimité.
      C’est trop facile de dire au gens d’acheter moins d’objets électroniques du type IPhone ou Ipad.
      Il n’y a pourtant pas beaucoup de ces machins dans notre village. Ce sont des gadgets de riches, et nous sommes à la campagne. Par contre les autres appareillages techniques et culturels : photos, téléphones portables, ordinateur, télévision etc.. comptent de plus en plus dans la vie des personnes. Faut-il qu’ils sacrifient ces biens pour payer plus cher leur nourriture, surtout s’ils n’ont ni l’envie, ni les moyens de cet effort?
      La crise, malgré ce qu’en dit Michel, est là. Les fonctionnaires y échappent (tant que la France ne connait pas le sort de la Grèce). Pas les salariés dont l’entreprise licencie. Pas les producteurs privés artisans ou viticulteurs, dont les marchés se réduisent. Tous prennent cette Crise en pleine Gueule.
      Michel suppose que l’épicerie en question remplira surtout une fonction de dépannage : une bouteille de lait, de l’huile, du jambon, un paquet de pâtes ou encore un pot de moutarde de temps à autre, lorsqu’on n’a plus le temps d’aller au Supermarché. Cela peut-être occasionnellement utile mais n’ira pas chercher très loin coté Chiffre d’Affaire pour le commerçant. Pour vivre il devra accroitre sa marge, jusqu’où?
      En période de Crise un sou est un sou, d’autant lorsque les postes de dépenses grimpent et pas seulement le prix du paquet de nouilles.
      N’est-ce pas déshabiller Pierre pour habiller Jacques? La boulangerie fait déjà un peu dépannage, le tabac-presse aussi. La boulangerie, en particulier, va être concurrencée sur ce micro-marché alors qu’elle aurait pu, peut-être, faire un peu plus. La boulangerie est dans le centre-bourg, c’est important une boulangerie pour l’animation d’un Village. Tous les habitants du bourg devraient s’y presser.
      Ce qui me met le plus « en rogne », c’est que la commune a acheté un bâtiment qui était à l’origine de grande dimension en s’endettant sur une longue période. Vu qu’elle s’est depuis imprudemment débarrassée des annexes de ce bâtiment, elle ne dispose maintenant que d’un espace restreint. Elle y a installé une épicerie et un bar qui ne sont pas de grande taille. Il y avait pourtant, et il y a toujours dans le centre-bourg, des locaux libres et même, dans un cas, un local bien équipé. N’aurait-il pas été plus efficace d’obtenir des Subventions FISAC et Région, pour leur modernisation et pour un moindre montant que celui de l’investissement Onéreux du multiservice?
      Nous dire qu’il nous faut aller dans le nouveau commerce parce qu’il a coûté Cher à la collectivité, reste en travers de la gorge. C’est en rapport nous demander de devoir payer deux fois plus cher les mauvais calculs de la collectivité!!!
      Après la joue droite, la joue gauche!!!, Merci bien, manque plus qu’un coup de pied dans le bas des reins et on marche en colonne au pas cadencé une main devant, une main derrière, en entonnant la tête basse « le Temps des Cerises »………………..

      Ph. NICAUD

       
      • Unknown person

        28 juin 2013 at 18:57

        « C’est trop facile de dire au gens d’acheter moins d’objets électroniques du type IPhone ou Ipad.
        Il n’y a pourtant pas beaucoup de ces machins dans notre village. Ce sont des gadgets de riches, et nous sommes à la campagne. »

        Ahh, parce qu’on habite à la campagne on est pauvre.. C’est d’une logique !
        Aller, je vais retourner sulfater sur mon tracteur (Lamborghini !)

         
      • le blog des deux clochers

        29 juin 2013 at 22:35

        Un bon débat

        Philippe et Michel nous ont exposé des arguments intéressants et qui sont cohérents. A chacun d’entre nous maintenant de se faire une opinion.

        Le sort d’un commerce dépend de la décision des consommateurs, lesquels raisonnent en fonction de leurs intérêts. C’est ce que dit Philippe. Mais ce n’est pas nier la théorie économique de considérer, comme le fait Michel, que ces intérêts ne sont pas uniquement financiers. Les consommateurs qui acceptent de payer plus cher le paquet de nouilles afin de faire vivre un commerce de proximité se comportent comme les partisans du bio qui, en ville, paient plus cher ce qu’il pourraient acheter à moindre cout au supermarché du coin. Toute la question est de savoir jusqu’à quel point ils sont prêts à payer plus cher. Toute la question étant de savoir où est aujourd’hui cette limite.

        Un autre aspect qui a été abordé par nos deux debaters est la question de l’animation d’un village.

        Une épicerie et un café sont autant de lieux où on rencontre autrui à condition qu’on s’y sente à l’aise et que cela nous convienne. De là à faire d’une épicerie et d’un café le centre de la vie d’un village c’est excessif. Il y a bien d’autres lieux et moments qui jouent, eux aussi, un rôle important dans l’animation d’un village : la boulangerie, le salon de coiffure (que l’on compare même à une radio!) ou celui de l’esthéticienne, le tabac-presse et, bien entendu, le caveau (qui est une forme originale de bar), sans oublier l’AMAP. A cela s’ajoute les diverses «classes» de conscrits, les portes ouvertes, les activités sportives et associatives ainsi que les conférences, les kermesses, les concerts et les fêtes de toute nature. Bien accompagner toutes ces manifestation pour une municipalité c’est toucher énormément de monde, s’appuyer sur l’existant en l’empêchant de capoter, mutualiser et ne pas mettre tous les œufs payés très chers dans le même panier.

        Il y a aussi des manques, bien sur, comme une pâtisserie, une boucherie-charcuterie, une droguerie. Il n’est pas sur, non plus, qu’en dehors de ce qui leur est offert sur le plan sportif tous nos adolescents aient ce qu’ils souhaitent ni qu’il aient été réellement interrogés à ce sujet.

        On dira qu’on ne peut pas tout avoir. C’est vrai. Heureusement si on raisonne plus large que notre seul centre-bourg il existe des marges de jeu. Beaucoup de nos concitoyens font des achats dans la commune voisine si celle-ci est plus proche de leur hameau que ne l’est le centre-bourg. Autre exemple : la réussite du salon de l’esthéticienne tient à ce qu’elle a attiré une clientèle plus large que celle du seul village. Enfin il y a tous ceux qui retrouvent des copains dans d’autres cafés et caveaux que ceux de leur propre village. Un village c’est ouvert. Ce n’est pas la Corée du Nord. A l’heure de l’intercommunalité la question des commerces est à aborder autrement que sous le seul angle nombriliste des seules relations entre la commune et son centre-bourg.

        Enfin, il y a un facteur de changement qui est celui des nouvelles technologies de communication. Elles fabriquent elles aussi du lien social et cela de plus en plus intensément. Il est probable que plusieurs de nos concitoyens, notamment jeunes, sont «facebookés», échangeant entre eux une multiplicité d’informations et tissant des relations qui sont loin d’être virtuelles.

        Nous changeons d’époque. Nous ne mesurons pas encore toute la portée de ce qui se passe réellement. C’est pourquoi un débat, parfois vif et pittoresque, comme celui entre Philippe et Michel est utile.

        Le blog des deux clochers

         
  4. Mr Fawkes

    4 juillet 2013 at 17:51

    Bonjour !
    Je ne réagi généralement pas à vos articles, mais la je me trouve outré. Comment peut on parler de la mort d’un commerce avant même son inauguration officielle? D’ailleurs, à propos de la réactions au propos tenu (ou non) par M Cinquin, ne la trouvez vous pas vous même excessive? Entrant le jour de l’ouverture à l’intérieur de ce commerce, moi-même est eu la sensation de l’inaugurer, dans le sens ou personne se c’était tenu ici auparavant.
    Enfin, je constate que l’ouverture de ce commerce rend certaines personnes aigris. Mais comme l’a si bien dit M Nicaud, c’est la loi des Affaires, et dans la vie, il faut apprendre à être bon perdant.
    Guy.

     
    • leblogdes2clochers

      4 juillet 2013 at 19:06

      Bonsoir

      Vous nous avez mal lu. Le blog n’a nullement annoncé la mort du commerce en question avant même son inauguration officielle. Il y a simplement eu un débat, avec de bons arguments des deux cotés, entre deux commentateurs n’ayant pas le même point de vue concernant les commerces de proximité dans le monde rural.
      Le blog est, par contre, d’accord avec vous sur le fait que l’on peut avoir le sentiment d’inaugurer une réalisation nouvelle au sens où l’on est parmi les premiers à y venir. Mais est-ce bien le cas s’agissant de Paul Cinquin ? Le verbe «inaugurer» est ambigu. Autrefois les professeurs de latin ou de grec avaient coutume de dire que c’est le contexte qui guide en cas d’incertitude sur la signification d’un mot. Lorsqu’on connait l’implication de Paul Cinquin dans cette affaire du multiservice il nous semble clair que sa fierté à inaugurer le multiservice correspond bien au sens que nous lui avons donné, c’est-à-dire une inauguration officieuse precedant l’officielle. Si «Le Progrès» a ainsi rendu compte de l’ouverture du nouveau commerce ce n’est évidemment pas l’effet du hasard. Il n’a pas fait appel au premier clampin venu pour parler de l’événement mais bien à Paul Cinquin.
      Pour terminer, personne n’est aigri ni mauvais perdant. Au demeurant perdant ou gagnant par rapport à quoi ? Dans cette affaire s’il devait y avoir des gagnants ou des perdants ce seront les contribuables et les consommateurs.

      Le blog

       
  5. beaujeu2014

    5 juillet 2013 at 18:06

    Les huiles « inaugurent » et les invités « assistent à l’inauguration ». C’est pourtant simple à comprendre.

     

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