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pizzas des classes en 2

Les classes en 2 organisent au four des Vergers leur traditionnelle fête des pizzas le:

  • Samedi 2 Juin à partir de 18 heures
  • Dimanche 3 juin à partir de 11 heures
La pizza Duregnatonne: Tomate, fromage, crème fraîche, jambon, champignos, olives  8 €

La pizza des Vergers: Tomate, fromage 6€

D’autres garnitures seront à votre disposition sur place.

Le samedi soir: sur place ou à emporter; possibilité de livraison( uniquement sur la commune). Commande jusqu’à 18 heures chez Monique Agatensi au 04 74 04 30 56.

Le dimanche midi: Livraison ou à emporter uniquement.

 

Carte postale

Siméo (artiste principal de la dernière fête de cru à Régnié-Durette) nous envoie une petite vidéo de préparation de l’album Hommage, qu’il a signé avec Yannick Noah (à paraître le 28 mai chez Columbia/Sony).

 

 

 

Conseil municipal du 22/05/2012, le décryptage partie I :

«Une séance pépère, malheureusement un ver s’est introduit dans le fruit ».

 Il faut, en premier lieu, souligner que le climat du conseil municipal s’améliore de plus en plus: les échanges  deviennent vraiment courtois, tranquilles, on se sourit. D’où une séance pépère, ce qui n’est pas péjoratif.Tout aurait été pour le mieux si n’avait pas été mis en délibération une augmentation importante du montant des indemnités du maire et des adjoints.Cette augmentation a pourtant été votée à l’unanimité.Je l’ai votée moi aussi et ce vote s’est également passé dans un climat consensuel.Sur le moment en quittant le conseil j’étais plutôt satisfait du bon climat qui avait régné. Ce n’est que plus tard que le doute s’infiltra dans mon esprit et que je me suis dit qu’en votant cette augmentation j’avais commis une grosse erreur de jugement.Pour dire les choses de façon imagée j’avais laissé le ver entrer dans le fruit de l’apaisement.

L’augmentation qui a été votée pose, en effet, problème. «Le Progrés» et un blog, «Beaujeu direct», ne s’y sont d’ailleurs pas trompé qui ont tous les deux exprimé leur etonnement devant l’importance de cette augmentation. J’ai donc décide d’y consacrer l’essentiel de ce décryptage, les autres sujets évoqués le 22 Mai étant traité en dehors de cet article.

Les raisons données au conseil afin de motiver l’augmentation des indemnités du maire et des adjoints.

Le montant des indemnités du maire et des adjoints dépend de la taille de la population de la commune. Or la population de Regnié-Durette ayant  augmenté, nous a-t-il été dit, le montant des indemnités de l’exécutif doit changer.Nous étions jusqu’à un période récente dans la tranche comprise entre 500 et 999 habitants. Nous sommes désormais avec 1042 habitants entrés tout juste dans celle allant de 1000 à 3499 habitants.D’après Jany Cancela, qui est adjoint aux finances et que j’ai interrogé, ce serait une obligation de modifier le niveau d’indemnisation.Il s’est trompé. Il ne s’agit, en réalité, que d’une possibilité. Le seuil de 999 habitants étant franchi les indemnités peuvent être fixées dans la limite d’un maxima comme elles peuvent rester inférieures ou rester identiques, et même être diminuées, ce qui offre une marge de jeu.Madame le maire a proposé le maximum de la nouvelle tranche.

J’ai été surpris de lire dans «le Progrés» que cette augmentation aurait eu comme motif le surcroit de travail entrainé par les procédures judiciaires relatives au multiservices. Cette raison n’a jamais été évoquée le 22 Mai mais bien le seul changement de tranche de population.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/24/regnie-durette-les-elus-votent-l-augmentation-maximale-du-maire-et-des-adjoints

Les montants de l’augmentation des indemnités du maire et des élus votés le 22 mai 2012

 - L’indemnité mensuelle du maire a été portée à 1634 € bruts contre 1178 € auparavant.Soit + 40 %  de progression !

- L’indemnité mensuelle de chacun des 4 adjoints a été portée à 627, 24 € bruts contre 313,62 €.Soit +100 % de progression !

- La charge financière supplémentaire en année pleine de cette augmentation est de 20 595 €. Ce qui est loin d’être dérisoire. Il est regrettable que l’adjoint aux finances, qui a pourtant comme responsabilité de nous dire quel sera l’impact d’une dépense nouvelle sur les finances communales, ne se soit pas donné la peine de faire ces calculs pourtant basiques.

Il va m’être objecté que le taux maximum d’indemnisation proposé par madame le maire reconduit le taux adopté en début de mandat qui était également au maximum de la tranche de l’époque.Illusion d’optique !A l’époque nous étions quasiment au plafond de population pouvant permettre ce maximum. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Nous sommes un tout petit peu au dessus du plancher de la nouvelle tranche qui va de 1000 à 3499 habitants et guère éloignés du sommet de la tranche précédente de population .N’aurait-il pas été plus légitime de ne retenir ce plafond que dans la seule hypothèse où nous serions proche de 3499 habitants ? Comme nous en sommes très loin ce n’est donc pas une reconduction mais bien une augmentation très substantielle qui a été votée par le conseil municipal.

Cette augmentation des indemnités n’est d’ailleurs probablement pas terminée. Il a été demandé par Annick Desplace que Catherine Cinquin soit indemnisée au titre du travail qu’elle accomplit concernant notamment le multiservices. Cela alourdira la charge des indemnités soit de 3600 €, soit de 7200 € de plus par an selon que l’indemnité de Catherine Cinquin sera ou non alignée sur l’ancienne ou la nouvelle indemnité des adjoints. Cette charge pourrait atteindre alors, avec les autres augmentations, un total annuel compris entre 23 et 27 000 €.

Pourquoi ai-je voté aussi stupidement une augmentation aussi discutable ?

Ce n’est vraiment que le lendemain du vote que j’ai compris la gravité de mon erreur en prenant conscience des critères qui auraient du m’éclairer et être mis en évidence par la mairie .Depuis longtemps je demande, jusqu’ici vainement, que les délibérations importantes fassent l’objet d’une note écrite préalable sans lesquelles il me paraît difficile qu’il y ait un travail sérieux et transparent.On a maintenant la preuve de la pertinence de cette demande.

Dans le cas de l’augmentation en question il ne nous a été donné dans un premier temps que des pourcentages d’indices, le tout dans un jargon bureaucratique obscur, mais pas le montant mensuel, clair et concret, de l’indemnité en euros.J’ai du demander quel était ce montant. J’ai eu l’impression que ma question gênait.Comme j’insistais, l’adjoint au finances et madame le maire, qui paraissaient curieusement ne pas savoir, ont demandé à la secrétaire de mairie de me répondre ! Si je n’avais  rien demandé nous ne connaîtrions pas même ces montant mais seulement que les indemnités avaient été accrues sur la base de l’indice «tartempion».J’aurais du aller plus loin et forcer madame le maire et l’adjoint aux finances à produire les données que j’ai dégagé ensuite pour cet article.Mais j’ai eu peur de susciter de la tension.Etant désormais le seul «opposant» au sein du conseil depuis les démissions de ces derniers mois je n’ai pas voulu apparaître comme le semeur de discorde  que  certains s’acharne à me décrire fort injustement et qui frapperait désormais madame le maire et les adjoints coté portefeuille.J’ai vraiment manqué de vigilance, j’ai mal fait mon «boulot» de conseiller municipal, je le regrette et je m’en excuse auprès de mes concitoyens.

Il faut revoir à la baisse l’augmentation des indemnités du maire et des adjoints votée le 22 Mai 2012

Le conseil municipal, moi compris, a perdu la tête en se laissant piéger par la tentation des grands et petits accommodements auxquels tout pouvoir, grand et petit, est enclin à se laisser aller.Madame le maire, ses adjoints, les conseillers municipaux, et moi-même, nous aurions du nous souvenir que la France est entrée dans une crise économique et sociale durable à l’issue incertaine. Nombre de nos concitoyens supportent des gels de leurs rémunérations ou  voient leur pouvoir d’achat connaître des progressions très loin de celles qui viennent d’être accordées à l’exécutif de la commune.Des indemnités dépassant les 600 € mensuels c’est plus que le montant de la retraite de nombre de «ruraux».Beaucoup de besoins restent insatisfaits et vont l’être encore longtemps.Or une charge financière supplémentaire annuelle de plus de 20 000 € pour une petite commune comme la notre n’est évidemment pas négligeable.

Je pense que ce même exécutif, et tout le conseil municipal avec lui, se grandiraient en revoyant de façon raisonnable lors d’une prochaine séance l’augmentation des indemnités du maire et des adjoints décidée le 22/05/2012. Tant que la population du village se situera à quelques dizaines prés de la limite de 1000 habitants il serait indécent d’aller au-delà d’une augmentation symbolique.Il serait même préférable de ne rien modifier.Dans le passé les mandatures Pechallat, Passot et Larrivé s’en était tenu au minimum.Avec l’augmentation décidée le 22/04/2012 mes collègues du conseil municipal et moi-même avons commis vis à vis de nos concitoyens une boulette malvenue qu’il serait juste que nous réparions.

Je vais proposer au conseil municipal de revoir la délibération prise le 22/05/2012 et à madame le maire de faire le nécessaire pour inscrire ce point à l’ordre du jour de la prochaine séance.Je suis certain qu’elle accédera à ma demande. Durant la mandature Larrivé (elle y était adjointe aux finances) elle avait répondu à une demande de revalorisation des indemnités des adjoints que lorsqu’on était élu ce n’était pas pour gagner de l’argent mais pour servir l’intérêt général.Cette noble position civique est encore plus vraie en temps de crise.

Alain de Romefort

Conseiller Municipal

 

Chronique politique d’un village de France

Une chasse au pouvoir.

Un livre de Marie Desmartis aux éditions  Anacharsis nous plonge   au cœur d’un village landais. L’auteur enquête sur la fabrique du politique, dans ses dimensions minuscules et essentielles, ses pratiques et ses effets, son histoire et ses violences.

Une émission de France Culture présente ce livre chronique que je recommande particulièrement.

lien:http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4420841

Le parallèle avec Régnié-Durette est perceptible à travers l’évocation des divisions entre clans. Fort heureusement notre village n’a pas atteint ce degré de violence. Aux attaques brutales de certains, nous avons répondu par la non violence. Sans pour autant renoncer à nous exprimer. Le renoncement est le début de l’acceptation et de la soumission.

Dans un débat contradictoire, chacun de nous est sommé d’assumer sa pensée. C’est ce je m’efforce de faire dans ce blog tout en assumant ma part de responsabilité dans les désaccords qui ont émergé depuis trois ans.  Mais je considère que ces querelles, que nous surmonteront un jour, représentent le prix à payer pour inscrire dans la vie politique de ce village des principes philosophiques respectueux de la personne humaine.

Jean Philippe AÏVAR

 

Portes ouvertes à Beaujeu ce week end

Voila une idée de sortie pour ce week end qui ne manque pas d’originalité: Visite d’un domaine en minibus et dégustation de Beaujolais chez Daniel et Mylène Bulliat à Beaujeu!

 

dernières places !!!‏

Samedi 02 Juin, c’est une soirée “Théâtre Musical” qui vous est proposée à l’Etape Cavalière : un spectacle intitulé “Dialogues d’éxilés” d’après une pièce de Bertolt BRECHT et jouée par la compagnie du Berger (Venue tout droit de Picardie)!
Venez vivre un moment fabuleux, rythmé par un jeu d’acteurs / musiciens exceptionnels !

Réservation obligatoire auprès d’Olivier, places limités, possibilité de diner à l’auberge dès 19h00.

Début du spectacle à 21h – Tarif 10€

l’Etape Cavalière Route d’Avenas Malval  69 430 BEAUJEU       www.etape-cavaliere.com   06 64 90 53 31

 

Un livre à lire : « Victor Pulliat, prophète en son pays» par Stephane Guillard

        

Voila un très intéressant ouvrage d’histoire locale publié par les éditions du Poutan, une maison d’édition du Rhône qui s’est spécialisée dans l’édition de livres originaux traitant de la vie locale, de son patrimoine. L’ouvrage dont nous rendons ici compte a été rédigé par un jeune et brillant historien originaire du Beaujolais, Stephane Guillard, que connaissent bien nombre des jeunes de Regnié-Durette approchant, comme lui, de la trentaine et qui forment une sympathique et conviviale bande d’amis.

Cet ouvrage, fort bien documenté et remarquablement illustré, raconte la vie et les engagements d’un personnage capital de l’histoire du vignoble beaujolais: Victor Pulliat. On doit à ce viticulteur de Chiroubles, qui était aussi un scientifique, d’avoir trouvé le remède au phylloxera en recourant au greffage du cépage gamay sur des plants américains résistants au redoutable insecte qui ravageait alors le vignoble.Le récit de Stephane Guillard est concret et vivant, il met bien en perspective les débats qui opposèrent Victor Puillat à ses adversaires car la lutte fut longue.En cela le récit de Stephane Guillard déborde l’histoire locale car la solution trouvée par Victor Puillat n’a pas seulement bénéficié au Beaujolais mais à bien d’autres vignobles, eux aussi touchés par le phylloxera.Le récit illustre également comment fonctionne une démarche d’innovation: trouver la bonne solution ne suffit pas toujours. Il faut aussi convaincre en prouvant par des expérimentations réussies, ce que fit justement Victor Pulliat. Il faut également vaincre la résistance des lobbies et des notables, celle-ci pouvant revêtir des tours désagréables, entrainer des rumeurs infondées et des diffamations comme Victot Pulliat en fut la cible. A l’époque certains soutenaient que la meilleure façon de lutter contre le phylloxera était de recourir à la chimie, en l’occurrence le sulfure de carbone.Victor Pulliat parvint à leur démontrer qu’ils se trompaient et à finir par forcer leur reconnaissance comme en témoignent ses obsèques, où même ses adversaires lui rendirent hommage.Son buste érigé à Chiroubles en atteste pour la postérité.

Outre un récit, très bien construit et très bien écrit, de la vie de Victor Pulliat, Stephane Guillard a su  reconstituer le contexte socio-économique du beaujolais du XIX° et du début du XX° avec beaucoup de précision et de pertinence : les liens familiaux, les rapports sociaux autour du métayage, la vie politique locale à une époque, durant le second empire du moins, où les maires étaient nommés par l’Etat souvent parmi les propriétaires fonciers, tout cela est campé avec beaucoup de justesse.

L’ouvrage de Stephane Guillard est vraiment extrêmement instructif et intéressant.Tout habitant, de vieilles souche ou nouvellement installé en beaujolais, curieux de l’histoire de son terroir, se doit de l’avoir dans sa bibliothèque et d’aller pour cela rapidement le commander chez Monique Agatensi.

 

Alain de Romefort

 

 

Les transports en commun à la campagne

Que faire quand on habite à la campagne, qu’on est pris d’une soudaine envie de chocolat mais qu’on n’a pas de voiture ?

C’est à lire ici:http://monde-rural.blog.lemonde.fr/2012/05/17/les-transports-en-commun-a-la-campagne-on-oublie/

 

Aujourd’hui: journée mondiale de lutte contre l’homophobie

Assumer et vivre pleinement sa sexualité est plus ou moins difficile, mais alors quand on est vit à la campagne, ça complique encore plus les choses… Tout le monde se connait et parle sur tout le monde. L’homophobie signifie l’exclusion ou la discrimination d’un individu en raison de son identité homosexuelle. Elle se traduit par des violences verbales, morales et parfois physiques.
On sait que chez les jeunes gays et lesbiennes, la difficulté d’être accepté(e)s socialement a parfois des conséquences tragiques : rupture familiale, isolement, dépression, tentatives de suicide proportionnellement plus élevées que chez les autres jeunes. La journée internationale contre l’homophobie est l’occasion de faire reculer les préjugés homophobes partout…….même dans nos petits villages.

 

 

Ce film est dédié à tout les garçons et les filles qui ont vécu le calvaire de Pauline.

 

En temps de crise, il faut se montrer original!

Une démarche astucieuse dont on pourrait s’inspirer pour la rénovation de la maison Chervet:

Des architectes de Porto ont fait le pari de rénover un immeuble à coût zéro.

La ville de Porto a reçu en juin 2011 un prix de la fondation Calouste Gulbenkian, doté de 50 000 euros, qui a permis de lancer le projet Arrebita . L’initiative s’appuie sur un réseau de correspondants bénévoles, notamment dans les facultés de Porto. Arrebita prévoit de s’autofinancer par plusieurs biais :

  • en organisant des ateliers de techniques de restauration (menuiserie, électricité…) auxquels les Portuans peuvent prendre part moyennant participation ,
  • en impliquant les entreprises locales qui fournissent du matériel et réduisent ainsi leurs stocks, bénéficient de crédits d’impôts et soignent leur image
  • en vendant des espaces publicitaires sur les façades des immeubles en cours de rénovation,
  • et enfin, une fois la rénovation terminée, en prenant un petit pourcentage des loyers pour assurer le fonds de roulement du projet.

c’est à lire dans le monde:http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/05/16/renover-a-cout-zero-le-pari-d-architectes-de-porto_1698175_3214.html

 
 
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